Pour oublier un moment l'otan et la guerre en afghanistan...
un entracte à écouter; Je l'avais oublié il s'appelait Ferré...
Ultime testament, fleuve de bouillie verbale secouée, parfois, de belles décharges électriques...
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Le montant total du fond de soutien des forces de sécurité afghanes au terme de la transition sera décidé au Sommet Otan qui se tiendra à Chicago les 20-21 mai prochains, mais le secrétaire général Anders Rasmussen l’a déjà quantifié à 4 milliards de dollars annuels au moins.
Le gros de la dépense pour conserver les « forces de sécurité » afghanes, environ 350 mille hommes, pèsera sur les plus grands pays de l’Alliance. Rasmussen le présente comme une affaire, en soulignant qu’il est moins coûteux de financer les forces locales que de déployer des troupes internationales en Afghanistan.
D’ici 2014, est prévue la sortie progressive des troupes Otan, environ 130mille hommes. Mais, a souligné le secrétaire étasunien à la Défense, Leon Panetta, « nous n’abandonnerons pas l’Afghanistan ». En d’autres termes, l’Otan ne partira pas. D’une part, elle entraînera et armera les « forces de sécurité » gouvernementales, qui seront de fait sous commandement Otan ; d’autre part, elle potentialisera les forces pour les opérations spéciales, avant tout celles des Usa organisées en une nouvelle « Force d’attaque », qui continueront à opérer en Afghanistan après 2014. Dans le même temps, de nombreuses fonctions, auparavant assurées par les armées officielles, seront confiées à des contractors de compagnies militaires privées (rien que celles dépendantes du Pentagone dépassent 110 mille personnes).
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Vendredi, 11 Mai 2012 20:32
futura/notreplanete/openyoureyes
Divers
Le continent
En 1997, le capitaine Charles Moore a été le premier à découvrir cette zone improbable de l'océan Pacifique où les déchets plastiques flottants s'accumulent. Ainsi, selon des observations effectuées depuis plus de 15 ans par l'Algalita Marine Research Foundation la rencontre de quatre grands courants océaniques dans la Pacifique nord alimente une gigantesque gyre (appelée North Pacific Subtropical Gyre ou NPSG), tournant dans le sens des aiguilles d’une montre et abritant en son centre une zone calme; Un monstre dont la taille aurait déjà triplé depuis les années 90 et qui s'étendrait maintenant sur 3,43 millions de km², soit un tiers de la superficie de l'Europe ou encore cinq à six fois la superficie de la France avec une épaisseur maximale de 30 mètres.
De nombreux déchets, principalement des microplastiques, y terminent leur dérive, emprisonnés pour très longtemps. Il est estimé que ce "continent" de déchets totalise un poids de 3,5 millions de tonnes et jusqu'à 750 000 débris par km² ; Greenpeace évoquait même fin 2006 près d'un million de déchets par km² dans son rapport sur les débris plastiques et la pollution des océans.
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Dans le monde réel, X a du pouvoir sur Y s’il obtient son obéissance ou consentement par la force de la loi ou de la discipline, par contrat, pour des raisons culturelles, par habitude, par influence, formation, conviction, séduction, promesse.. Il y parvient s’il possède quelque chose qu’Y désire, s’il représente une institution dotée de légitimité ou de prestige, s’il exerce une pression brutale, s’il peut punir ou récompenser, s’il négocie bien, s’il convainc Y que c’est son intérêt…. Nous le savons parce que nous l’éprouvons quotidiennement.
Pourtant, définir le pouvoir (nous parlons ici du pouvoir sur les humains) n’est pas une petite affaire. Sans remonter à Platon, disons qu’il existe une définition plus ou moins « classique » du pouvoir : probabilité d’obtenir d’autrui un comportement conforme à ses désirs.
Le pouvoir serait essentiellement un « pouvoir de… », faculté de recevoir quelque chose (par exemple de l’obéissance, de l’adhésion), voire une « performance » : l’exploit sans cesse renouvelé de faire en sorte que les autres contribuent à faire ressembler le monde à ce que vous désirez (même par des choses minimes, comme le fait de traverser dans les clous). Comme nous l’avons déjà rappelé en amont de cette relation, il peut y avoir de la violence, de l’autorité, de l’influence. Il peut préexister un rapport dissymétrique ou asymétrique…
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L'indigence du débat électoral en France a pu se mesurer à la façon dont tous les candidats ont fait l'impasse sur ce qui aurait du en être un des sujets essentiels : le spectre qui étend son ombre sanglante sur le monde. Le monstre aux dizaines de milliers de victimes. La menace permanente de nouveaux ravages. Ce fantôme criminel hante pourtant notre politique. Il asservit nos dirigeants. Il influe sur notre économie. Il façonne notre image. Mais dans le fatras du racolage démagogique de leurs campagnes, les orateurs ont effacé son existence. Pas une évocation. Pas un mot sur la machine de guerre de l'impérialisme américain : l'OTAN.
On reste stupéfait par ce silence. Voilà une organisation qui a déclenché quatre guerres, qui a détruit des nations souveraines, qui a fait assassiner des chefs d'Etats, qui a massacré des milliers de civils, qui fait perdre la vie à des dizaines de nos soldats, qui impose au gouvernement des budgets militaires accroissant sa dette et qui nous met en danger d'une Troisième guerre mondiale, et on n'en parle pas ? Rien sur ce pur produit de Washington, à l'origine destiné à défendre l'Occident contre une imaginaire offensive soviétique, et qui est devenu l'instrument de domination mondiale des industriels du pétrole et des financiers de Wall Street ? Discrétion totale sur la puissante – et coûteuse – armée du nouveau colonialisme, qui mobilise les Occidentaux dans la défense du dollar et ampute notre pays de son indépendance ? Aucune allusion au pire ennemi de l'écologie, le fauteur de guerre qui ravage humanité, faune et flore, en prétendant les protéger ? Les politiciens nous déçoivent souvent par ce qu'ils disent. Il leur arrive de nous écœurer encore davantage par ce qu'ils ne disent pas.
Louis Dalmas
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Le DARPA, l’agence américaine en charge des projets en recherche avancée pour la défense, créé un nouveau défi. Son nouveau Grand Challenge concerne cette fois-ci les robots humanoïdes (ou pas ?). Pour recevoir un gain de 2 millions de dollars, les participants devront présenter un robot humanoïde capable de travailler de façon autonome dans un environnement dangereux.. En outre, un budget de 34 millions $ US sera réparti en contrats et subventions à travers les différentes équipes.
Le concours n'est pas un simple événement, il prendra un peu plus de deux ans, soit 27 mois. Pour gagner, il faut que le robot puisse passer par deux étapes de crise différentes, dans lesquelles il devra, entre autres : se promener parmi des dégâts, rentrer dans une voiture qu'il devra conduire, détecter des fuites d'eau et réparer les tuyaux endommagés, etc.
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Quatre ans après avoir frôlé la faillite, le groupe américain Las Vegas Sands, spécialisé dans les casinos et centres de loisirs, revient en Espagne avec son projet de « Las Vegas Européen », et une promesse d'investissement de 15 mrds€.
Le groupe a mis en compétition les deux plus grandes villes espagnoles, Madrid et Barcelone, pour faire « monter les enchères » autour d'un projet qui prévoit la construction de 20 000 logements autour d'un vaste complexe de jeux, de centres commerciaux et d'une douzaine d'hôtels de luxe. Le patron de Las Vegas Sands Corporation, Sheldon Adelson, est un milliardaire américain, sa fortune est estimée entre 22 et 25 milliards de dollars. Alors qu’il détient déjà plusieurs complexes notamment à Las Vegas et Macao, la seizième fortune mondiale ne veut pas s’arrêter là.
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Lors de mon dernier séjour à Paris, j’ai eu une de ces conversations qui me surprennent toujours lorsque je suis confronté au rêve américain tel qu’il est vécu à distance et donc interprété par les Français. Je faisais des courses dans un magasin et après que la charmante commerçante ait su d’où je viens, elle s’exclame : « Ah, comme j’aimerais habiter à New York ! Les gens sont décontractés, on vit mieux qu’ici, le style de vie est informel, etc. ». Bref, la liberté et tout ce qu’il y a de délicieux dans un milieu soi-disant dévoué au non-conformisme et au hasard agréable. Je lui demande si elle connaît ma ville et elle me dit que non. Agacé, je réponds : « Mais c’est le contraire de ce que vous croyez, Madame Les Parisiens sont bien plus conviviaux et ouverts d’esprits. Les New-Yorkais sont des gens pressés qui pour la plupart ne saluent jamais. Pas le temps ni l’inclination de risquer le contact authentique. Derrière la mine informelle, il y a une froideur, voire un mépris envers les détails essentiels qui rendent la vie plus humaine.
– Vous avez raison, me répond-t-elle après quelques secondes de profonde méditation. Lorsque des Américains entrent dans la boutique, ils ne disent jamais bonjour, ils ne sont guère aimables, toujours indifférents. Mais ils ne font pas la gueule en râlant comme les Français.
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Depuis quelques semaines, les enseignants qui le souhaitent peuvent se procurer "Le Baiser de la lune", un dessin-animé abordant d'une manière poétique les relations homosexuelles. En 2010, le projet de ce conte sans fée ni prince avait suscité la polémique. Deux ans après la polémique, le film abordant l’homosexualité et destiné aux enfants peut être diffusé dans les écoles primaires.
Félix et Léon s’aiment. Mais cet amour entre les deux poissons n’est pas du goût de tout le monde et notamment de la chatte Agathe, la grand-mère de Félix qui rêve de le voir marié à une autre paire de branchies, disons plus féminines. Cette histoire c’est celle du Baiser de la Lune conte poétique sur l’homosexualité et destiné aux enfants de CM1-CM2. Depuis quelques semaines le court-métrage part à la rencontre de son public avec les premières projections en classe...
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Vendredi, 27 Avril 2012 21:08
E.Gudynas
Divers
Pacha Mama - « la Terre Mère » : explication, ambiguïtés et avancée conceptuelle.
L’Amérique Latine est probablement l’une des régions du monde où les discussions sur les conceptions de la nature sont les plus vives. Tandis que, dans les pays industrialisés, l’environnement devient de plus en plus artificiel, des zones sauvages ou peu modifiées par l’être humain subsistent dans de nombreuses régions du Sud.
Cette richesse écologique s’accompagne d’une diversité culturelle qui s’exprime notamment dans différentes manières de concevoir l’environnement. Parmi celles-ci, on peut distinguer les conceptions andines de la Pacha Mama.
Il s’agit d’approches qui se sont largement répandues, ont irrigué de nombreux groupes environnementalistes, et ont débouché sur les nouvelles constitutions ou plans de développements en Bolivie et en Équateur.
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Mercredi, 25 Avril 2012 20:33
S.Bailly / pourlascience
Techno War
L'Agence spatiale européenne (ESA) a perdu le contact avec le satellite Envisat d'observation de la Terre le 8 avril 2012. Une procédure d'urgence a mobilisé une équipe réunissant des ingénieurs et des spécialistes des missions satellitaires pour tenter de rétablir la liaison, sans succès jusqu'ici. Des informations obtenues par l'intermédiaire d'autres satellites montrent que Envisat ne semble pas endommagé et qu'il suit une orbite stable. Cependant, l'origine de l'anomalie n'a pas été identifiée.
Le satellite Envisat mesurait depuis 2002 des paramètres environnementaux concernant l'atmosphère, les océans, les glaces et les terres émergées. En une dizaine d'années, les dix instruments embarqués ont ainsi récolté de précieuses données qui ont alimenté plus de 4 000 projets. Les satellites Sentinel devaient prendre la relève d'Envisat en 2013.
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L'Egypte a annulé son accord avec la compagnie égyptienne qui exporte le gaz vers Israël en raison du non-respect de certaines clauses du contrat, a indiqué dimanche 22 avril le président d'une holding gouvernementale.
La holding Egas et l'Autorité générale égyptienne du pétrole ont "annulé jeudi leur contrat avec la compagnie égyptienne East Mediterranean qui exportait le gaz vers Israël car la compagnie n'a pas respecté les conditions stipulées par le contrat", a indiqué Mohamed Chouaïb, président d'Egas.
La fourniture de gaz égyptien à Israël, négociée sous le règne de Hosni Moubarak, chassé par la rue en février 2011, fait depuis des mois l'objet de vives critiques en Egypte, où l'on estime en particulier que le prix a été sous-évalué.
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Si nous pouvions jeter le regard d’un extra-terrestre sur notre civilisation occidentale, nous verrions émerger deux grandes “poussées expansionnistes” qui semblent refléter le duel séculaire entre la matière et l’esprit. Bien sûr il s’agit d’un schéma qui simplifie grossièrement la réalité, mais il a le mérite de clarifier un peu le “nouveau désordre mondial”.
La matière est représentée par l’économie et tout ce qui s’y rattache, l’esprit par la religion et tout ce qui en dépend. Les deux sont imbriqués l’un dans l’autre. L’économie se gère d’après des doctrines, et la religion s’incarne dans des structures tangibles. Mais les deux espaces existent, et dans chacun d’eux, un élément joue aujourd’hui un rôle moteur : dans le domaine de l’économie, celui de la matière, la force dominante est l’Amérique impérialiste ; dans le domaine de la religion, celui de l’esprit, la force dominante est l’islam totalitaire. Ce qui est nouveau, dans notre histoire, c’est le pouvoir de nuisance des deux parties, et le fait que ce pouvoir se donne d’une part pour vocation de régir la planète, d’autre part de recourir à la violence pour s’imposer.
A partir de cette vision en gros plan, il faut faire l’effort de nuancer, sans préjugés. C’est-à-dire de distinguer ce qui est positif et négatif de chaque côté.
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Dimanche, 15 Avril 2012 16:22
G.Turner
Divers
1972-2012 : le Club de Rome confirme la date de la catastrophe
Il y a quelques semaines, le Club de Rome célébrait le quarantième anniversaire de son célèbre rapport (surnommé « Halte à la croissance ? »), dit aussi Rapport Meadows, du nom de son principal rédacteur. Ce rapport avait été présenté au public le 1er mars 1972, à partir d’une commande faite par le même Club de Rome (créé en 1968) au Massachusetts Institute of Technology (MIT) en 1970.
Cette célébration a donné lieu à un symposium le 1er mars 2012, dont les conclusions sont présentées sur le site du Club de Rome. Dans le même temps, un des organisme en charge du rapport, le Smithsonian Institution, rend public une version actualisée pour 2012 du rapport de 1972. Il s’agit, en fait d’un second rapport, utilisant la même méthodologie que le premier, avec les mêmes acteurs, le Club de Rome commanditaire et le MIT exécutant. Les instruments d'analyse ont cependant été modernisés, pour tenir compte des importants progrès accomplis dans les méthodes d'observation et de prévision.
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En Afrique du Sud, une jeune femme a réussi à mobiliser des secours sur Twitter, après que son petit ami a été kidnappé et placé dans le coffre de sa voiture.
Voilà une anecdote qui plaide pour les outils de surveillance. Le site sud-africain IOL News rapporte qu'un habitant de Johannesburg a pu être retrouvé alors qu'il avait été enfermé dans le coffre de sa voiture par des individus qui l'avaient kidnappés. C'est grâce à un mouvement de solidarité sur Twitter que l'homme a pu être récupéré sain et sauf par la police.
Lorsqu'ils ont pris possession du véhicule samedi matin vers 9 heures, les ravisseurs ont oublié de prendre le téléphone mobile du propriétaire. C'est alors qu'il a pu envoyer un SMS d'alerte à sa petite amie, laquelle a eu le curieux réflexe de se rendre sur Twitter plutôt que de faire confiance aux seules autorités locales.
"Regardez si vous voyez DSS041GP", écrit-elle dès 9h11 pour notifier la plaque d'immatriculation. "Mon petit ami a été enlevé et il est dans le coffre".
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La Russie se dote d’outils pour la lutte dans le cyberespace !
La Russie se dévoile dans le cyberespace en annonçant la création d’un cyber-command au sein des forces armées russes et en publiant une stratégie sur la sécurité de l’information.
En sus d’assurer la défense des réseaux et systèmes d’informations des organisations militaires, celui-ci aurait un rôle complémentaire de protection des infrastructures nationales de l’information. Les communiqués annoncent également la création d’une entité de recherche qui aurait des buts comparables à la DARPA américaine et serait dotée d’un budget équivalent.
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Günter Grass accuse Israël de menacer la paix mondiale.
Le Prix Nobel de littérature allemand Günter Grass, 84 ans, a créé un énorme scandale lundi 2 avril en publiant, sous forme de poème, un plaidoyer pour l'Iran dans lequel il accuse Israël de menacer la paix mondiale.
Ce texte en prose intitulé "Ce qui doit être dit" et paru dans le grand quotidien de Munich, le Süddeutsche Zeitung, a valu à son auteur d'être violemment accusé d'antisémitisme. Dans son poème, Günter Grass dénonce un "prétendu droit à attaquer le premier", faisant allusion à l'éventualité de frappes israéliennes contre Téhéran. Selon l'écrivain, une telle démarche pourrait mener à "l'éradication du peuple iranien". Il appelle les Allemands, "déjà suffisamment accablés", à ne pas devenir complices d'un "crime prévisible".
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La France championne européenne de la vente d’armes à l’Arabie Saoudite
Selon un article de la revue allemande Der Spiegel , l’Union européenne est le plus important exportateur d’armes vers l’Arabie Saoudite. De tous les membres de l’Union, la France arrive au premier rang des exportations avec 2168,6 millions d’euros en 2010. En seconde position, loin derrière, vient l’Italie avec 435,3 millions d’euros, devançant la Grande-Bretagne avec 328,8 millions d’euros en exportations.
En armant le royaume saoudien, les membres de l’Union transgressent les règles européennes sur le contrôle des exportations, rappelle Der Spiegel citant la section du règlement sur la non-prolifération et le désarmement intitulée Contrôles des exportations à des fins de sécurité II – Équipements militaires, laquelle stipule :[…] "les États membres [sont] déterminés à empêcher les exportations de technologie et d’équipements militaires qui pourraient être utilisés à des fins indésirables telles que la répression interne ou l’agression internationale, ou pour contribuer à l’instabilité régionale."
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Dans un monde où la crise remet en cause les modèles économiques et les récits historiques, aucune utopie alternative ne semble pouvoir émerger. Face à la dévalorisation de la politique, nous n’aurons ni Lénine ni Hitler, juste des politiciens sans grandeur, note Adam Krzeminski un chroniqueur polonais.
Les indignés ne parviennent pas à fournir un récit précis sur la nouvelle économie, la société nouvelle, ou encore l'homme nouveau, censés remplacer ceux de l'ancien régime. Chacune des thérapies préconisées paraît partielle, aucune n'inspire suffisamment confiance pour que l’on s'y fie totalement.
Après 1917, la Russie a trouvé sa formule magique : placer tout le pouvoir entre les mains de commissaires politiques et du parti unique, nationaliser à tout va. En 1932, aux Etats-Unis, on a préféré le New Deal : plus d'Etat et de commandes publiques pour relancer l'économie. En 1933, l'Allemagne a appliqué une logique similaire avec l'objectif de guerre en plus : reprendre aux ennemis et redistribuer aux siens, avec l'armement en moteur de l'économie et les conquêtes pour rentabiliser les coûts.
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La politique menée par les Etats-Unis à l'encontre de l'Iran pousse la communauté internationale à commettre la plus grave erreur de son histoire, estime le leader de la révolution cubaine Fidel Castro.
"Je suis persuadé que les Etats-Unis sont à deux pas de commettre la plus grave erreur de l'histoire et de pousser le monde entier à en faire de même", a déclaré M.Castro dans son nouvel article intitulé "Les chemins qui mènent au malheur", publié dans la nuit de mercredi à jeudi.
"Imaginons les forces américaines larguant leurs terrifiantes bombes sur les sites industriels iraniens, des bombes qui sont capables de détruire une couche de béton de soixante mètres d'épaisseur", écrit M.Castro.
"Par le passé, personne n'a planifié une telle aventure", poursuit-il, se référant aux publications de la presse faisant état des plans du Pentagone visant à détruire l'infrastructure industrielle iranienne par des frappes aériennes.
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« Le danger n’est pas l’Iran, c’est Israël ! »
Le ministre suédois des Affaires étrangères, Carl Bildt, estime que l'entité sioniste est le principal danger dans les négociations diplomatiques avec la République Islamique d'Iran sur son programme nucléaire.
Lors d’une conférence de presse, à l’issue de la récente réunion formelle des ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne à Copenhague, le chef de la diplomatie suédoise a demandé à israël de ne pas mettre des bâtons dans les roues des négociations entre l’Iran et les 5+1. Il a souligné qu’ « entraver les efforts diplomatiques témoigne de l’irresponsabilité ».
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La gouvernance mondiale ou l’asservissement des peuples par une oligarchie apatride et financière...
En 1899, le futur académicien Émile Faguet anticipe dans ses Questions politiques, l’hégémonie d’un « gouvernement mondial » apatride spoliant les réels producteurs de richesses, manœuvrant de « sa main souple, puissante et secrète » les peuples au gré de son seul intérêt, et auprès duquel la plus colossale possession territoriale d’autrefois apparaîtra comme une force « absolument insignifiante » ; un gouvernement n’ayant aucun idéal, ni moral, ni intellectuel, habile à instrumentaliser des hommes politiques dont il aura pris soin de s’assurer la dévotion ; un gouvernement considérant « l’humanité comme un troupeau qu’il faut faire travailler, qu’il faut bien nourrir, qu’il faut empêcher de se battre et qu’il faut tondre.
« La richesse territoriale n’est plus qu’un amusement de quelques grands seigneurs, mais la vraie richesse est tout entière mobilière. Elle consiste à avoir une part dans une grande entreprise, ou une créance soit sur une grande entreprise, soit sur un État. Cela veut dire que tout, maintenant, se fait par grande entreprise ou socialement ; cela veut dire qu’autrefois le producteur travaillait pour lui-même, pour ses voisins ou pour le marché proche ; que maintenant le marché est universel et que le producteur travaille pour ce marché universel ou pour l’État que, par conséquent, l’homme riche sera celui qui, a un des centres de ce marché universel, aura sa grosse part d’une des entreprises qui centralisent et puis distribuent la production, ou sera celui qui sera devenu le créancier pour une grosse somme soit d’une de ces entreprises, soit d’un État.
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Alors que l'actualité planétaire semble s'accélèrer, propulsée par Wikileaks et bouleversée par les révolutions Arabes, détournons nous de l'agitation et, aidé par notre Maître , réouvrons "le cours du « Consentement fatal ». Une mise en garde datée de 2001, toujours en avance, perçant les « non-dit ». De « bouclier » en « bouclier », le général Pierre Marie Gallois démontait les vérités officielles… Plus que jamais impératif de lire notre « Maître d’Ecole » "
A lire et à faire lire pour comprendre notre temps. Merci aux Manants ::
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